MEURTRE A GOMA - Philippe Brewaeys
Journaliste: Philippe Brewaeys
Média: RTBF
Bourse: 12.000 €
Diffusion: RTBF – la Une, 30 juin 2010 – 20h50
Projet
Enquête sur le meurtre d’Albert Prigogine, assassiné en 2008 à Goma.
Résumé
Albert Prigogine est le neveu d’Ilya Prigogine, prix Nobel de chimie belge en 1997. Fils d’un émigré juif russe et d’une membre de la chefferie tutsi rwandaise, Albert Prigogine est assassiné le 13 mai 2008 à Goma, capitale du Nord Kivu.
Dans cette ville à laquelle rien n’a été épargné depuis 1994 (multiples guerres, éruption du volcan Niyragongo, etc.), dans cette région où l’on compte les morts en centaines de milliers voire en millions, ce mort est le mort de trop qui va réveiller la conscience citoyenne.
La justice ne fait rien. Dans les jours qui suivent l’assassinat, elle annonce même que les auteurs ne seront vraisemblablement pas retrouvés. Mais la famille refuse ce fatalisme et se lance dans une contre-enquête, appuyée notamment par des étudiants et des mamas des marchés.
Média: RTBF
Bourse: 12.000 €
Diffusion: RTBF – la Une, 30 juin 2010 – 20h50
Projet
Enquête sur le meurtre d’Albert Prigogine, assassiné en 2008 à Goma.
Résumé
Albert Prigogine est le neveu d’Ilya Prigogine, prix Nobel de chimie belge en 1997. Fils d’un émigré juif russe et d’une membre de la chefferie tutsi rwandaise, Albert Prigogine est assassiné le 13 mai 2008 à Goma, capitale du Nord Kivu. Dans cette ville à laquelle rien n’a été épargné depuis 1994 (multiples guerres, éruption du volcan Niyragongo, etc.), dans cette région où l’on compte les morts en centaines de milliers voire en millions, ce mort est le mort de trop qui va réveiller la conscience citoyenne.
La justice ne fait rien. Dans les jours qui suivent l’assassinat, elle annonce même que les auteurs ne seront vraisemblablement pas retrouvés. Mais la famille refuse ce fatalisme et se lance dans une contre-enquête, appuyée notamment par des étudiants et des mamas des marchés.












Un gramme d’héroïne vendu au détail, en Belgique, vaut de 9,5 à 57 euros. Pourtant, lorsque ce même gramme d’héroïne a quitté l’Afghanistan, au poste frontière iranien d’Islâm Qala, il ne valait que 44 cents. 
Les 50 ans de l’Etat congolais, massivement commémorés cette année, sont l’occasion de s’interroger sur le lien qui unit la Belgique au peuple de la République démocratique du Congo à travers les regards croisés de Belges et de Congolais.
Bruxelles est une ville hétéroclite aux fonctions multiples, une ville aux aspirations diverses, une ville pleine d’images. Chacun et chacune, appartenant à un groupe de population particulier ou glissant de l’un à l’autre dans son quotidien, perçoit cette capitale différemment que son voisin. 

La traite des êtres humains est une réalité liée à la migration et à la recherche d’une vie meilleure. La Belgique n’échappe pas au phénomène. Les nouveaux esclaves des temps modernes ont quitté un village du Sud de la Chine, fui un bidonville d’Afrique de l’Ouest ou déserté un ghetto rom d’Europe centrale. Clandestins, ils se terrent dans les sous-sols ou les arrière-cours de Charleroi à Anvers ou de Bruxelles à Liège, et alimentent une immense économie souterraine, entretenue par des recruteurs et des marchands de sommeil. 
Le Bhoutan est un petit royaume de l’Himalaya, coincé entre la Chine et l’Inde, qui nous serait totalement inconnu si son roi n’avait mis au point l’indicateur du Bonheur National Brut (BNB), destiné à remplacer le Produit Intérieur Brut (PIB). Le BNB mesure non seulement le développement économique mais aussi des éléments tels que la qualité de l’environnement, la culture ou la bonne gouvernance. 