Actualités

Un jury porté à sept membres

Imprimer cette page

23 January 2018

Le jury du Fonds pour le journalisme était resté inchangé depuis 2009, en dehors du remplacement de Jacques Gevers (décédé) par André Zaleski, fin 2012. Il fonctionnait bien, les apports des cinq membres (Nina Bachkatov, Jean-Paul Collette, Brigid Grauman, Gabrielle Lefèvre et André Zaleski)  s’enrichissaient par la complémentarité de leurs points de vue.

L’arrivée de regards neufs et de compétences particulières ne fera que renforcer la force de ce jury. Ces compétences s’illustreront surtout dans les nouveaux médias (médias numériques, récits augmentés, nouvelles écritures…). Cela correspond à l’évolution du journalisme depuis quelques années.

Découverte des nouveaux arrivants :

Cécile Walschaerts. Diplômée en journalisme (ULB), elle a une expérience journalistique en agence de presse, puis en film documentaire, en production de contenus pour des sites internet et en utilisation des réseaux sociaux. Elle fut la première coordinatrice du Fonds pour le journalisme. Elle anime également des ateliers d’écriture.

Arnaud Grégoire. Il est diplômé en communication (UCL), puis il s’est formé au management et à la prise du vue et au montage. Il a travaillé au développement de sites internet pour plusieurs médias, développé et réalisé des projets transmédia. Il a enseigné à l’ULB en journalisme et nouveaux médias.

Xavier Degraux. Diplômé en journalisme (ULg), il s’est spécialisé dans les réseaux sociaux. Il a également siégé dans d’autres jurys, notamment chargés d’aider les publications prioritairement diffusées sur les nouveaux médias. Il est maître de conférences à l’Université de Liège et consultant en médias sociaux.

Les trois nouveaux membres du jury interviendront dès mars 2018. Parmi les anciens, Jean-Paul Collette a choisi de se retirer du jury. L’AJP le remercie vivement pour son implication sans faille. Le jury fonctionnera donc avec 7 membres mais ses décisions seront valides dès que cinq membres au moins y auront participé, ce qui laisse un peu plus de souplesse dans l’organisation des délibérations.

(Article paru dans Journalistes n°199, janvier 2018)